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Lecture Psaumes 1/3-4 et Jérémie 17/7-8. 1/ Ces deux textes, portent en eux une grande leçon pour les croyants, et donc pour chacun de nous : la vitalité de notre vie avec Dieu, dépend de la qualité de nos racines spirituelles ! En relisant ces deux passages de l’Ecriture, on est frappé par leur similitude. Le premier met l’accent sur la plantation de l’arbre : « il est planté près d’un courant d’eau » et le second ajoute à cela, l’inclinaison naturelle de cet arbre : « qui étend ses racines vers le courant » Il en est du croyant comme d’un arbre, il est planté ! A ce niveau, cela ne dépend pas essentiellement de nous, mais plutôt de Dieu, en effet, Jésus dira : « toute plante que n’aura pas plantée le Père céleste, sera déracinée » (Matthieu 15/13) et, Paul dira que : « c’est par Dieu que nous sommes en Jésus-Christ » un peu comme les sarments que le Divin Vigneron greffe au pied de vigne ! Ceci est la réponse divine à notre foi en Christ. Après la part divine, il y a aussi notre part, et celle-ci consiste à tendre de toutes nos forces en direction du ruisseau de Dieu qui est toujours plein d’eau, et celui-ci, est le Seigneur Jésus. Il déborde d’eau vive, dont il veut nous inonder à chaque instant. Il a reçu l’Esprit sans mesure et il l’accorde avec abondance, à tous ceux qui viennent et s’attendent à Lui. Ainsi, notre part, consiste à désirer de plus en plus le Seigneur : vouloir toujours plus de Jésus dans notre vie, dans notre cœur et donc dans nos pensées, nos paroles et nos actions. Le Psaume 92/13 parle du palmier que les Arabes appellent « l’arbre béni » qui est tellement utile aux hommes qui vivent dans les régions où il pousse. Dieu nous invite à désirer ressembler à cet arbre connu pour sa grâce, sa majesté, sa verdure permanente, son feuillage ressemblant à un diadème, sa vitalité constamment renouvelée, qui fait de lui l’image de la vie, au milieu même du royaume de la mort ! Pour devenir cet arbre béni, il nous faut, comme pour le palmier, avoir de profondes et solides racines dans le Christ Jésus, et dans sa parole ; c’est là que nous trouverons les éléments nutritifs, qui favoriseront notre vitalité spirituelle. 2/ Nos racines profondément enfouies en Christ sont :
3/ Cette vitalité spirituelle, assure aux croyants, et cela de façon constante, des conséquences bénies. Ces heureuses conséquences sont :
Etienne était plein, et donc, il débordait : de foi, d’Esprit Saint, de grâce et de puissance ; nous voyons aussi sa sagesse, son courage et son amour pour ses bourreaux. Actes 6 et 7 ; En fait nous devons déborder de vie, celle du Divin Ressuscité ! Ce qui débordait d’Etienne, avait sa source dans cette vie là, et c’étaient ses racines qui la puisaient.
Le fruit de l’Esprit - le fruit de lèvres qui confessent son Nom - les libéralités et les âmes sauvées par notre témoignage : voilà les fruits de sa vie en nous. Le Psaume 1/3 semble mettre le fruit en parallèle avec « tout ce qu’il fait lui réussit » Cela ne doit pas nous étonner, car le fruit est toujours de même nature que l’arbre et la sève qui le produit. Puisque nos racines sont en Dieu, sa vie est en nous, et si nous nous laissons conduire par Lui, alors ce que nous faisons est conforme à sa volonté. Son approbation et sa bénédiction seront sur ce que nous ferons.
Les synonymes de vitalité sont : ardeur, dynamisme, entrain fougue, vivacité, rapidité ou promptitude ; Un mot grec signifiant l’exaltation divine, a donné enthousiasme. I’enthousiasme est de nature à glorifier Dieu !
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