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Dernièrement, je lisais dans le Journal Le Monde un article écrit par des intellectuels critiquant le Président de la République pour ses positions concernant l’espérance que constitue le fait d’avoir la foi, quelle que soit d’ailleurs la religion en cause. Ces intellectuels semblaient « remontés » et allaient jusqu’à dire que la Société française n’avait pas besoin de croyants car la République laïque elle-même constitue, à leurs yeux, une espérance. Alors que je réfléchissais à ce que j’avais lu de bon matin, j’entends parler à la radio du jugement de ce couple qui, criblé de dette et désespéré, a voulu se suicider et ôter la vie à ses enfants avant de se rétracter mais hélas, un de leurs enfants, âgé de 11 ans, n’a pas survécu. Aujourd’hui, ces gens sont sous le feu des projecteurs et sont jugés à la fois par leurs enfants survivants et le reste de la famille, ainsi que par la société et le tribunal la réprésentant. Je me suis alors demandé ce que nos intellectuels auraient pu dire ou apporter à ces gens qui connaissaient des difficultés de tous ordres mais certainement aussi existentielles. La République en elle-même n’a pas servi à ces gens et le jugement qu’ils vont subir, même s’il est juste ne les guérira pas davantage de leurs plaies. Que dire de toute notre société et son cortège de misères (alcoolisme, toxicomanie, vices et passions dont les gens sont esclaves, maladies, situations inextricables...) ? Est-ce la République, déjà impuissante à combler et à contenir les aspirations de ses citoyens dans bien des domaines, qui va apporter l’espérance à tous les gens qui vivent dans de telles situations ? Pourquoi une telle arrogance, comme si le « siècle des lumières » avaient triomphé de toutes les ténèbres ? Nous savons bien qu’il n’en est rien, au regard de l’angoisse qui habite et étreint bien des cœurs. Quels sont ces gens qui voudraient priver le peuple français qui est déjà en général morose de l’espérance qu’apporte la foi qui les gêne tant et qu’elle est en droit d’attendre et d’entendre parler ? Pour ma part, comme l’apôtre Paul, « je sais en qui j’ai cru » (2 Timothée 1/12) et je sais que l’Evangile de Jésus-Christ est la bonne nouvelle qui change la destinée des hommes et des femmes qui placent leur confiance en Celui qui est venu nous sauver en donnant sa vie en rançon sur la Croix du Calvaire. La Bible dit : « ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé [...] il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53/4-5). Seul cet évangile a la puissance de transformer et bouleverser une vie : « Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu » (1 Corinthiens 1/18). Jésus-Christ a dit : « si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libre » (Jean 8/36 - au sujet du péché et des ravages qu’il provoque et à cause de l’absence et du rejet de Dieu dans nos vies). Aussi, je n’ai pas d’autre encouragement à vous laisser que celui de répondre à l’invitation du Dieu d’amour qui vous offre cette invitation : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez le repos pour vos âmes » (Matthieu 11/28-29). N’en déplaise à nos intellos, l’apôtre Paul a affirmé nettement que Jésus était « Christ en nous, l’espérance de la gloire » (Colossiens 1/27). Eric - février 2008 |
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