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Commençons par la mauvaise : comme le disait Voltaire (philosophe français du XVIIIe siècle), pourtant profondément athée, en parlant du monde qui l’entourait : « Je ne peux pas croire que cette grande horloge existe sans qu’il y ait un horloger ». Il y a en effet un Dieu qui a créé ce monde ses lois, que l’homme découvre et tente de modéliser encore aujourd’hui. Mais ce Dieu est parfaitement juste et saint, et l’homme qui a choisit de lui désobéir, voire de vivre sans lui, est irrémédiablement séparé de Lui. C’est ce choix de désobéissance qui est illustré par Adam et Eve lorsqu’ils mangent du fruit que Dieu leur avait interdit, ou encore aujourd’hui par chaque enfant qui, une fois en âge de discerner le bien du mal, choisit délibérément de désobéir et de faire le mal plutôt que le bien. La Bible appelle cela le péché. L’apôtre Paul écrira dans sa lettre aux Romains (chapitre 3, verset 23) : « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ». Mais heureusement, il y a une bonne nouvelle, une nouvelle annoncée dans la 1ère partie de la Bible (« l’ancien testament ») et révélée dans la 2ème (le « nouveau testament ») : Dieu le Père, dans son amour pour les hommes qu’il a créé et malgré leur désobéissance, nous a donné un moyen de salut : son propre Fils, Jésus Christ. Il est né le jour de Noël, et a grandit comme tous les enfants, mais Lui était parfait, il n’a jamais choisit le mal plutôt que le bien et a toujours accomplit parfaitement la volonté de Dieu, son Père, jusqu’à accepter de subir lui-même le châtiment que nos péchés méritaient, en mourrant seul et abandonné de tous sur une croix, au mont calvaire, le vendredi de Pâques. C’est ce que la Bible annonce dans le livre d’Esaïe, chap.53 et versets 1 à 5 : « Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Eternel ? Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée ; Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » Mais Jésus Christ n’est pas seulement mort pour que les péchés de tous ceux qui croient en son œuvre puissent être effacés devant Dieu, le Juste Juge, il est aussi ressuscité des morts pour nous offrir une vie nouvelle, dès ici bas en changeant notre cœur, et éternellement, avec Dieu dans le Ciel. C’est ce qu’Esaïe dit plus loin dans les versets 10 à 12 : « Il a plu à l’Eternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; Et l’œuvre de l’Eternel prospérera entre ses mains. A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, Et il se chargera de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, Et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, Et qu’il a intercédé pour les coupables. » Cette bonne nouvelle est racontée par quatre personnes au début du nouveau testament : Matthieu, Marc, Luc et Jean. Ce sont les quatre évangiles (« évangile » est la transposition en français du mot grec « euaggelionne », qui signifie textuellement « bonne nouvelle »). L’ange qui attendait les femmes parties pour embaumer le corps de Jésus le lundi de Pâques avait lui aussi une bonne nouvelle : cet épisode de la découverte de la résurrection est raconté par les quatre évangiles. Attardons-nous un peu et regardons le contenu de cette bonne nouvelle, cet « évangile », raconté par l’ange dans le livre de Matthieu, au chapitre 28 et aux versets 1-8 :
Et ensuite, allez promptement dire ! Dépêchez-vous, car le besoin est grand ! Il y a tant de cœurs brisés et il reste si peu de temps ! Emmanuel - avril 2008 |
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